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Pas l’hôtel, pas Airbnb, Adagio!

Dans le bilan carbone franchement pas fameux de mes premières années de carrière se trouvent mes voyages en avion par dizaines et mes nuits d’hôtels par centaines. Je n’ai pas calculé, mais il ne serait pas totalement surprenant qu’il faille multiplier ces ordres de grandeur par dix. Peu importe, le message est le même. C’était trop !

J’ai aimé cette vie jusqu’au moment où j’ai voulu en changer. 

Vous êtes nombreux à me demander ce qui m’a amené à lancer BlueBirds. Je vous épargnerai ici une réponse longue mais l’éloignement de la famille a beaucoup joué. Dans cette distance qui allait prendre fin, j’avais choisi de m’installer dans un appart’hôtel à Staines-Upon-Thames. Traduire « Staines-sur-la-Tamise ». Un peu comme Bry-sur-Marne que je m’apprêtais à rejoindre et où j’avais laissé la famille. « Bry-Upon-Marne » pour les plus anglicistes d’entre vous. Le maire de Bry m’étranglerait s’il me lisait. Je commutais. Pour celles et ceux qui n’ont pas connu cette vie, vous prenez l’avion comme le bus. Les stewards et les hôtesses vous reconnaissent avant d’embarquer. Ils vous appellent par votre nom avant d’ouvrir votre passeport et nous devenons un peu copains. Nous nous racontons nos week-ends alors même que la marque de l’oreiller est à peine effacée et que nous nous apprêtons à prendre le premier avion qui enjambe la Manche. J’ai aimé cette vie autant que j’ai aimé y mettre fin.

A Staines donc, à quelques encablures de Windsor, je vivais dans un appart’hôtel qui correspondait à mes souhaits du moment. 

Pas l’hôtel

Déjà à l’époque j’avais quitté la formule hôtelière depuis belle lurette. Ôtons tout malentendu s’il pouvait y en avoir un, je n’ai rien contre les hôtels. Ils m’ont rendu des services par milliers vous dis-je, on ne casse pas du sucre sur le dos qui vous a porté fatigué des nuits entières. Et puis ce serait un peu maladroit. BlueBirds sert Accor, par ailleurs actionnaire d’Adagio dont il est question aujourd’hui. Il ne manquerait plus que ces lignes distendent nos relations avec nos clients ! En un mot comme en cent, à chaque client sa formule préférée. 

Puisque ces lignes sont souvent matière à confidences, autant vous dire que les hôtels qui m’ont accueilli était d’un standing que je ne peux plus m’offrir aujourd’hui. Je ne le regrette pas. Je n’en ai jamais profité, mon équipe et moi-même travaillions trop tard pour prendre le temps de goûter les vins, prendre un bain ou faire un stop dans le spa avant de plonger dans la piscine. C’était plutôt eau avec bulles dans les grands soirs, douche rapide et plouf dans le lit. J’exagère un chouilla mais pas tant que cela. L’hôtel, ses services, ses restaurants, il faut pouvoir en profiter. Sinon à quoi bon ? Et confidence pour confidence, les piscines des hôtels haut de gamme sont parfois fréquentées d’âmes seules le soir après 20 heures quand elles sont encore ouvertes. Si le diable ne vient pas à toi, ne va pas à lui, surtout lorsqu’il prend les formes d’une femme, me suis-je toujours dit en pensant à ces dames au bord de l’eau. 

Je me suis donc mis à tester d’autres formules dès que j’ai pu. 

Pas Airbnb

Airbnb est vite arrivé en haut de la liste des concepts à m‘accueillir le soir dans des villes étrangères. 

Airbnb, c’est super à bien des aspects. Il faut souhaiter être seul ce qui était souvent mon cas. Il faut aussi ne s’attendre à aucun service, ce qui parfois me faisait défaut. Et si vous avez déjà eu quelques soucis d’accès à l’appartement, ce qui est le pire des scénarii quand vous finissez votre journée de travail, Airbnb peut vite se transformer en source de fatigue supplémentaire. La société n’est pas cliente de BlueBirds et n’est pas sur le chemin pour le devenir, mais ôtons là encore tout malentendu. Si elle a grandi au point de devenir une société mondiale, c’est qu’il y a deux ou trois raisons et même un peu plus que cela. Comme vous très certainement, je suis un client récurrent de la plateforme. J’ai même essayé d’être hôte, mais ce sera l’objet d’une anecdote pour un autre jour.

Adagio!

Adagio dont Xavier Desaulles son PDG nous raconte l’histoire plus bas, avec sa formule appart’hôtel, tente de rallier le meilleur des deux mondes. Vous jouirez de l’intimité de votre appartement. Vous pourrez y cuisiner. Vous disposerez d’un service essentiel, ni trop, ni trop peu. « Chez nous comme chez vous » disent-ils dans leur dernière campagne de publicité. J’aime beaucoup la formule, reconnaissez qu’elle claque !

On n’est jamais aussi bien que chez soi mais Adagio devenu leader européen des appart’hôtels saura j’espère vous convaincre qu’il a trouvé l’équilibre parfait entre l’hôtel et l’appartement d’un autre. Moi, vous l’aurez compris, j’étais déjà convaincu depuis de nombreuses années.

Adagio continuera de grandir, je n’en ai aucun doute. Leur formule plaira de plus en plus à un nombre croissant de clients pour une raison toute simple. Elle répond à un besoin croissant d’une économie qui se dirige vers l’essentiel. L’essentiel, c’est un toit, un lit douillet, un appartement propre, un espace pour travailler, un garage à vélo et des services eux aussi essentiels.

Alors si demain vous vous lassez de l’hôtel dont vous avez pris l’habitude, si vous cherchez l’accueil personnalisé qui vous donnera l’intimité de votre appartement ou de votre maison, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Réservez chez Adagio… ou restez chez vous !

Martin

Un édito signé Martin Videlaine

Je m’appelle Martin Videlaine. J’ai créé et dirige BlueBirds. Nous proposons les services de 6 000 indépendants à haute valeur ajoutée, consultants freelances, managers de transition et experts en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

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Xavier Desaulles, PDG

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Appart hôtel : pourquoi j’ai choisi Adagio